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Nouveau séisme politique en Grande-Bretagne

Un an après le Brexit, la Grande-Bretagne vient de connaître un nouveau séisme politique de grande magnitude. En convoquant des élections législatives anticipées, il y a deux mois, la première ministre conservatrice Theresa May se croyait assurée de consolider sa position et celle de son parti. Dans les sondages, les conservateurs avaient alors 20 points d'avance sur le Parti travailliste (Labour). Les grands médias bourgeois du pays annonçaient et, déjà, fêtaient la victoire « inéluctable » des conservateurs. L'aile droite du Labour – les « blairistes », du nom de Tony Blair – s'en réjouissait d'avance, eux aussi. Ils y voyaient une bonne occasion de se débarrasser de Jeremy Corbyn, le n°1 du Labour, qui depuis 2015 s'efforce de pousser le parti vers la gauche.

Maroc : le Rif se soulève à nouveau

Rif soulève juin2017Le régime marocain réprime durement le Rif en révolte. Vendredi 26 mai, les croyants de la mosquée d’Al-Hoceïma ont été surpris et offensés en entendant les sermons des chefs religieux. 

Belgique : Appel à la violence contre le coordinateur de « Pas Touche au Venezuela »

escualidoContrairement au mythe véhiculé par les grands médias, l'opposition vénézuélienne est loin d'être le fait de gentils démocrates luttant pour la liberté d'expression. Au contraire, ce mouvement issu des quartiers cossus de Caracas prend de plus en plus un caractère fasciste, et cela se constate par la violence grandissante de ses partisans, y compris à l'étranger. Le 24 mai dernier, un opposant d’extrême droite au gouvernement bolivarien du Venezuela a appelé à la violence et a souhaité la mise à mort d’Erik Demeester, coordinateur de la campagne Pas Touche au Venezuela en Belgique. Nous partageons ici la déclaration de nos camarades belges du journal Révolution à ce sujet.

Venezuela : combattons l’opposition réactionnaire par le socialisme!

MaduroRallyLa révolution bolivarienne au Venezuela est confrontée à l’une de ses plus graves crises depuis l’élection de Chavez en 1998. Pendant 40 jours, le gouvernement a été l’objet de protestations violentes quasi continues, menées par l’opposition de droite, et combinées aux provocations de Washington et des gouvernements de droite latino-américains. Le but est clair : renverser le gouvernement par tous les moyens.