youtube4.pngfacebooklogocolourtwitterlogocolourflickrlogocolourvimeologocolourrsslogocolour

revolutionary ideas FB bannerFR

Solidarité avec le mouvement des masses iraniennes – Déclaration du Courant Marxiste Révolutionnaire (Venezuela)

Solidarité avec le mouvement des masses iraniennes – Déclaration du Courant Marxiste Révolutionnaire (Venezuela)
En réponse aux récentes interventions du Président Hugo Chavez sur la
situation en Iran, nos camarades vénézuéliens ont publié cette déclaration. Ils y expliquent pourquoi nous soutenons le mouvement de masse en cours et quelle est la véritable nature du régime iranien.

En Iran, il y a une situation où l’opposition dénonce une fraude électorale, où ces accusations reçoivent le soutien des puissances impérialistes, et où des manifestations de rue contestent les résultats. On comprend que des révolutionnaires, au Venezuela, puissent y voir un parallèle avec des situations bien connues de la révolution bolivarienne. Plus d’une fois, au Venezuela, l’oligarchie contre-révolutionnaire – appuyée par l’impérialisme – a essayé de créer une situation de chaos, dans les rues, en criant à la « fraude électorale », dans le but de discréditer les victoires électorales de la révolution (lors du référendum révocatoire de 2004, lors des élections présidentielles de 2006, lors du référendum constitutionnel de 2007, etc.)

Cependant, un tel parallèle ne correspond pas à la réalité.

Iran : Khamenei jette le gant – les travailleurs commencent à se mobiliser

Iran : Khamenei jette le gant – les travailleurs commencent à se mobiliser
Lors de son sermon de vendredi, l’Ayatollah Ali Khamenei, Guide Suprême de l’Iran, a jeté toute son autorité en faveur d’Ahmadinejad et directement menacé de répression ceux qui protestent contre la fraude électorale. Il a rejeté les accusations de fraude et proclamé la « victoire définitive » d’Ahmadinejad. Il a également accusé l’Occident de s’ingérer dans les affaires internes de l’Iran.

Celia Hart Santamaría (1963 - 2008)

Nous venons d’apprendre la nouvelle tragique du décès, dans un accident de voiture, de Celia Hart Santamaría, 45 ans, et de son frère Abel Hart Santamaría, 48 ans. Celia et Abel étaient les enfants d’Armando Hart Dávalos et d’Haydée Santamaría.

L’accident s’est produit dans l’après-midi du dimanche 7 septembre, dans le quartier Miramar de la Havane, à Cuba. La voiture a heurté un arbre. Il se pourrait que cet accident soit lié aux dégâts provoqués par le cyclone qui a récemment traversé l’île. Les corps de Celia et Abel ont été inhumés, le lundi 8 septembre, au cimetière Columbus.

Celia Hart était issue d’une famille de révolutionnaires cubains qui, aux côtés de Fidel Castro, ont lutté contre la dictature de Batista. Célia était connue pour sa défense passionnée de l’héritage politique et révolutionnaire de Léon Trotsky. Ses nombreux articles, sur ce sujet, ont été publiés sur les sites internet de la Tendance Marxiste Internationale, et ont provoqué d’intenses débats aussi bien à Cuba qu’à l’échelle internationale.

Bolivie : nouvelle offensive de l’oligarchie, les masses répondent dans les rues

Après avoir largement remporté le référendum du 10 août, le président de la Bolivie, Evo Morales, a proposé à l’oligarchie de négocier. Comme il fallait s’y attendre, l’oligarchie a répondu à Morales par une nouvelle offensive contre le gouvernement démocratiquement élu, en utilisant tous les moyens à sa disposition : la violence, les gangs fascistes, le sabotage économique, etc.

La nuit du référendum lui-même, Ruben Costas, le préfet de Santa Cruz – et l’une des principales figures de l’opposition de droite – a déclaré que les résultats confirmaient son projet réactionnaire sur « l’autonomie » de Santa Cruz. Il a annoncé qu’il allait commencer à promulguer ses propres lois et mettre sur pied des forces de police et un agence fiscale départementales. Cette provocation montre que la classe dirigeante cherche à prendre le contrôle de l’appareil d’Etat dans le but d’empêcher tout changement, dans le pays.

La guerre dans le Caucase

Le 7 août, les forces armées de la République de Géorgie ont envahi l’Ossétie du Sud. Cependant, les forces géorgiennes n’ont pas réussi à prendre la capitale de l’Ossétie du Sud, Tskhinvali, et n’ont pas réussi à sécuriser ne fût-ce qu’une partie du territoire aux alentours. Dès le lendemain matin, l’armée russe est intervenue à son tour. En l’espace de 48 heures, elle a repoussé l’armée géorgienne hors d’Ossétie du Sud – la poursuivant, sur terre et dans les airs, jusqu’à Gori, en territoire géorgien.