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Loi Travail en France : forces et faiblesses du mouvement

franceLe mouvement de grèves reconductibles qui s’est engagé dans plusieurs secteurs clés de l’économie, il y a trois semaines, a eu pour effet immédiat d’intensifier la campagne de propagande médiatique qui, depuis le début du mois de mars, vise la mobilisation contre la loi Travail. L’extrême agressivité de cette propagande, qui est orchestrée au plus haut niveau de l’Etat et des milieux patronaux, reflète la haine et la peur qu’éprouvent ces derniers face à des mobilisations comme celles des salariés des raffineries et des ports. Et pour cause : en paralysant d’importants secteurs de l’économie, les grèves reconductibles ont montré la voie d’une possible victoire contre la loi Travail. Comme nous l’avons souligné dès le début du mois de mars, seul le développement d’une grève reconductible embrassant un nombre croissant de secteurs économiques est susceptible de faire reculer le gouvernement.

Loi Travail en France : la bataille décisive est engagée

La lutte contre la loi Travail est entrée dans une nouvelle phase, une phase décisive. Le développement de grèves et blocages reconductibles, dans plusieurs secteurs clés de l’économie, a changé la dynamique du mouvement. Tout s’accélère. Après une série de « journées d’action », ces deux derniers mois, auxquelles le gouvernement a répondu par la violence policière et le 49-3, l’objectif immédiat du mouvement est désormais de paralyser l’économie. C’est sa seule chance de victoire.

La révolution portugaise de 1974

La révolution portugaise a été une inspiration pour les travailleurs du monde entier. Après cinquante ans d’oppression brutale sous un régime fasciste, les travailleurs portugais ont démontré leur volonté irréductible de changer la société.

Notre camarade emprisonné en Indonésie : appel aux dons et aux messages de solidarité !

#FreeHakamAndAgusLe matin du 7 avril 2016, notre camarade Abdul Hakam, un membre de « Militan Indonesia » — la section indonésienne de la TMI — a été envoyé en prison pour trois mois à cause de son activité syndicale. Hakam est un syndicaliste du FSPBI-Kasbi Gresik, un des rares syndicats radicaux en Indonésie.

Tout comme Agus Budiono, qui est aussi du FSPBI-Kasbi Gresik, il tombe sous le coup de la « Loi contre les actes déplaisants ». Leur seul crime est d’être du côté des travailleurs.