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Grande-Bretagne : le séisme Corbyn

L’élection de Jeremy Corbyn à la tête du Parti travailliste de Grande-Bretagne (Labour) est un séisme politique dont les effets ne cessent de se faire sentir. Corbyn l’a emporté avec près de 60 % des voix, dont 84 % du collège des « sympathisants ». Il a dominé la primaire grâce à son programme de rupture avec le « Blairisme », cette dérive droitière et pro-capitaliste du parti, dans les années 1990 et 2000. Ce brusque virage à gauche du Labour est une nouvelle manifestation de la radicalisation qui se développe dans la jeunesse et le salariat dans toute l’Europe, en réaction à six années de crise économique et de politiques d’austérité.

Leçons des élections en Catalogne

Avec un taux de participation de 77 % (soit 10 points de plus qu’en 2012), les élections parlementaires catalanes du 27 septembre ont été une victoire pour les partis indépendantistes, bien qu’ils n’aient pas obtenu de majorité absolue en nombre de voix. Si la liste commune Junts pel Sí(JxSí, « Ensemble pour le oui ») arrive en tête, ses résultats stagnent en nombre de voix et baissent en pourcentage : 39,5 %. Elle perd 9 sièges (de 71 à 62) par rapport aux scores qu’avaient réalisés en 2012 les partis qui composent cette liste.

L'élection de Corbyn au Parti travailliste marque un tremblement de terre politique au Royaume-Uni

L’élection triomphale de Jérémy Corbyn à la tête du Parti travailliste (Labour), le 12 septembre dernier, est un séisme politique majeur qui bouleverse en profondeur le paysage politique britannique. C’est un coup sévère porté aux dirigeants « blairistes » qui, ces dernières décennies, ont poussé le Labour toujours plus loin vers la droite, au point que son discours officiel ne se distinguait pratiquement plus de celui des Conservateurs. Cette dérive droitière fut la cause fondamentale de la victoirepar défaut de David Cameron aux élections législatives de mai dernier, mais aussi de l’ascension du SNP en Ecosse, où presque tous les députés travaillistes ont été battus.

 

Le parlement grec vote des contre-réformes, le gouvernement perd sa majorité, une fronde se développe dans Syriza

Dans la nuit du 14 au 15 juillet, le parlement grec a adopté un paquet législatif contenant toutes les « mesures préalables » exigées par la troïka. Ce vote a provoqué des grèves, des manifestations, la rébellion de 38 députés de Syriza et l’opposition de la majorité des membres du Comité Central. Tsipras y a survécu mais a dû s’appuyer, au parlement, sur les voix des partis qui avaient mis en œuvre les précédents Mémorandums – auxquels Syriza s’était opposé.