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La majorité des membres du Comité Central de Syriza rejette l'accord de Bruxelles – Tsipras a perdu le contrôle du Parti

Une résolution approuvée par 109 membres sur 201 du Comité Central de SYRIZA a rejeté l'accord de Bruxelles (signé le 13 juillet), qu'elle décrit comme un coup d’État, et déclare qu'il ne peut être accepté par SYRIZA. Tsipras a perdu le contrôle du parti. Nous publions ci-dessous le texte de cette résolution.

Grèce : une capitulation humiliante qui ne servira à rien

L'accord imposé à la Grèce dans les premières heures du 13 juillet, après une nuit entière de sommet européen, ne peut être décrit que comme une capitulation humiliante. La Grèce a, dans les faits, abandonné sa souveraineté à la Troïka en échange d'aides financières conditionnelles et de vagues promesses d’envisager, plus tard, une restructuration de la dette (mais pas son annulation). Cet accord ne fonctionnera pas. Il va détruire politiquement Tsipras et Syriza et plonger encore plus la Grèce dans la récession. De plus, il a révélé des fractures profondes au sein de l'Union Européenne.

Grèce : le nouvel accord – capitulation et punition contre le vote populaire pour le « Non »

Le nouveau mémorandum, signé ce matin par le Premier ministre au sommet de l'UE – qui comprend des mesures d’austérité massives, une nouvelle couche de taxes sur le peuple, des privatisations et la réduction des retraites et des salaires – n'est rien d'autre qu'une capitulation et une soumission aux exigences de la troïka. C'est aussi une punition infligée au peuple grec pour son vote courageux, de classe, en faveur du « non » (lors du référendum du 5 juillet).

 

Contre un nouveau Mémorandum ! Il faut des mobilisations de masse pour l’empêcher !

grec EUExtrait d’un communiqué de la Tendance communiste de Syriza, le 10 juillet 2015. Il y a cinq jours, le peuple a voté « non » à tout Mémorandum. Aussi, l’adoption d’un nouveau Mémorandum par le parlement serait un coup d’Etat parlementaire, en rupture complète avec l’expression démocratique du peuple.