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Belgique : Appel à la violence contre le coordinateur de « Pas Touche au Venezuela »

escualidoContrairement au mythe véhiculé par les grands médias, l'opposition vénézuélienne est loin d'être le fait de gentils démocrates luttant pour la liberté d'expression. Au contraire, ce mouvement issu des quartiers cossus de Caracas prend de plus en plus un caractère fasciste, et cela se constate par la violence grandissante de ses partisans, y compris à l'étranger. Le 24 mai dernier, un opposant d’extrême droite au gouvernement bolivarien du Venezuela a appelé à la violence et a souhaité la mise à mort d’Erik Demeester, coordinateur de la campagne Pas Touche au Venezuela en Belgique. Nous partageons ici la déclaration de nos camarades belges du journal Révolution à ce sujet.

France : Emmanuel Macron, « en marche » vers la régression sociale

Selon ses propres dires, Emmanuel Macron ne serait « ni de droite, ni de gauche ». Cette posture transcendantale avait pour objectif d’attirer des électeurs confus de tous les bords. Il y est parvenu – grâce à la profonde crise du PS et des Républicains. Mais lorsqu’on analyse à la fois le parcours et le programme de Macron, il ne fait aucun doute que le probable futur président de la République est de droite, c’est-à-dire un défenseur des intérêts de la classe dirigeante et un ennemi acharné de notre classe.

Élections françaises: Qualification de la brute et du banquier - Mobilisation dans la rue et pour les élections législatives !

Les résultats du 1er tour de l’élection présidentielle ouvrent une nouvelle phase de la crise politique en France. Comme en avril 2002, le deuxième tour opposera la droite à l’extrême droite. Mais bien des choses ont changé depuis 2002. La crise économique de 2008 est passée par là. La probable victoire d’Emmanuel Macron, dans deux semaines, ne débouchera pas sur la relative stabilité politique dont Chirac avait bénéficié dans la foulée de sa victoire en mai 2002. La recomposition à l’œuvre sur l’ensemble de l’échiquier politique ouvre une période d’incertitude et d’instabilité majeures. Les élections législatives de juin en seront la première illustration. Rien ne garantit qu’elles donneront au chef de l’Etat une majorité parlementaire solide.