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Guy Breton dégage!

Les échos de la grève de 2012 sont toujours audibles. À l'Université de Montréal, l'annonce récente de la nomination, pour un deuxième mandat, de Guy Breton au poste de recteur en a fait sourciller plus d'un. Pendant la grève etudiante en 2012, M. Breton avait invité la police à occuper les corridors de l'établissement scolaire pour imposer un retour en classe alors que certaines associations avaient expressément voté pour la continuation de la grève. Cette intervention policière avait causé tout un émoi alors que des professeurs étaient forcés de donner des cours devant des salles de classe presque vides et que ce lieu d'enseignement était le théâtre d'affrontements entre policiers et grévistes. Étant donné cet affront à la démocratie étudiante, la FAÉCUM (Fédération des Associations Étudiantes du Campus de L'UdeM), regroupant 82 associations étudiantes, a demandé la démission du recteur pour les décisions qu'il avait prises lors de la crise.

 

Fermetures d’usines au Canada : Échec du système capitaliste

Une autre vague de fermetures d’usines en Ontario et au Québec démontre que le capitalisme est voué à l’échec. Malgré des millions de dollars en subventions et en exemptions d’impôt de la part du gouvernement, qui seront au final payées par la classe ouvrière par la taxation, les compagnies empochent cet argent donné gratuitement et continuent à renvoyer de la main-d’œuvre pour améliorer leur profit.

Appuyons les grévistes de Renaud-Bray! - Vidéo de la conférence de presse

Il y a environ deux semaines, 250 salariés-es de Renaud-Bray dans 11 succursales ont débrayé, déclenchent une grève générale illimité précédent le temps des fêtes. Organisé par le Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau, affilié à la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec, les syndiqués-es ont eu assez de l’impasse de 11 mois des négociations.

La crise en France et la montée de la gauche. Quelles sont les leçons pour le Québec?

Conférence-discussion avec comme invité spécial : Hubert Prévaud, membre du Parti communiste français (PCF) et de la Confédération générale du travail (CGT), ainsi que rédacteur de La Riposte en France.

L'année dernière, la France a tenu des élections présidentielles en avril. Après deux décennies de règne de l'aile droite et une croissance de l'incertitude générée par la crise de la zone Euro, le peuple français cherchait un changement. L'élément le plus remarquable de la campagne électorale était que Jean-Luc Mélenchon du Front de Gauche s'est amassé un support de masse en faisant appel à un nouveau «mai 68», en critiquant le système capitaliste et en parlant de révolution. Quelles leçons peuvent en être tirées par les travailleurs et la jeunesse au Québec?

Hubert est membre du PCF depuis 2002. Il est présentement coordinateur de quartier à Toulouse et membre du comité départemental de la Haute Garonne du parti. Au CGT, Hubert s'occupait du travail syndical dans la sous-traitance aéronautique, des dossiers du secteur métallurgique et était membre du comité départemental de la Haute Garonne du syndicat.

Le capitalisme est corrompu : Projet Montréal doit combattre les patrons

Partout au Québec, la date prévue des élections municipales est le 3 novembre 2013. Les dernières années ont été une montagne russe de scandales et de corruption pour les politiciens municipaux de la province. Gérald Tremblay, maire de Montréal depuis 2002, a quitté son poste le 5 novembre 2012 après des allégations de corruption et de liens avec la mafia. Son successeur, le maire par intérim Micheal Applebaum, n’a même pas duré jusqu’aux élections où il était censé se présenter. Le 17 juin dernier, il a été arrêté lors d’un raid prévu d’avance par la police, et fait maintenant face à 14 chefs d’accusation incluant fraude, conspiration, abus de confiance et corruption dans les affaires municipales. Comme nous l’avons dit dans de précédents articles, les partis bourgeois de Montréal sont en crise, et Projet Montréal peut capitaliser sur cela, mais seulement s’il présentent un programme radical qui pourra rompre avec le statu quo et s’adresser aux aspirations des jeunes et des travailleurs d’aujourd’hui. Alors que les partis du patronat augmentent les frais et criminalisent les manifestations dans cette ville,  ils prélèvent des milliards de dollars pour ce qu’ils appellent les «demandes» des grandes entreprises. Projet Montréal ne peut combattre la corruption des patrons sans se battre pour les intérêts des travailleurs et de la jeunesse.