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A la mémoire de la Commune (Lénine)

Quarante ans se sont écoulés depuis la proclamation de la Commune de Paris. Selon la coutume, le prolétariat français a honoré par des meetings et des manifestations la mémoire des militants de la révolution du 18 mars 1871 ; à la fin de mai, il ira de nouveau déposer des couronnes sur la tombe des communards fusillés, victimes de l’horrible « semaine sanglante » de mai et jurer une fois de plus de combattre sans relâche jusqu’au triomphe complet de leurs idées, jusqu’à la victoire totale de la cause qu’ils lui ont léguée.

L’assassinat de Léon Trotsky

trotskydeathbed 1Lors d’une université d’été de la Tendance Marxiste Internationale à Barcelone, en 2003, Esteban (Sieva) Volkov est revenu sur les circonstances de l’assassinat de son grand-père Léon Trotsky, à Mexico, le 20 août 1940.

Jacques Parizeau et le contenu de classe de la souveraineté

L'ancien premier ministre du Québec et chef du Parti québécois Jacques Parizeau est décédé le 1er juin dernier. Cela a été l'occasion pour des personnalités provenant de tout le spectre politique de discourir longuement et avec nostalgie sur la perte de ce dernier « grand homme d'État ». Des deux côtés du spectre, Parizeau fut salué pour sa détermination et son travail acharné pour la réalisation de ses idéaux nationalistes et souverainistes. Toutefois, le marxisme nous permet de jeter un regard différent sur l'homme et sa carrière politique.

La Révolution Espagnole - 1931-1939


Le 12 avril 1931, l’Espagne vote pour désigner ses conseils municipaux. Depuis plus d’une année, le général qui gouvernait en dictateur depuis 1923, Primo de Rivera, est parti, congédié par le roi Alphonse XIII qui ne lui avait pas ménagé auparavant son appui. Il a été remplacé par le général Berenguer puis par l’amiral Aznar qui a organisé ces élections - malgré des risques évidents - pour donner au régime fragile, durement secoué par la crise et un mécontentement général, une certaine base. Le 12 décembre précédent, deux officiers, les capitaines Galán et García Hernández ont tenté à Jaca un pronunciamiento en faveur de la République. Ils ont échoué, et Alphonse XlII a personnellement insisté pour qu’ils soient fusillés, ce qui a été fait. Si le roi a néanmoins pris le risque d’appeler aux urnes et de promettre le rétablissement des garanties constitutionnelles suspendues sous la dictature, c’est qu’il espère que les structures espagnoles traditionnelles - le règne des caciques - donneront la victoire électorale aux candidats monarchistes. Il n’est pas le seul à prévoir un tel résultat, puisque le dirigeant socialiste Largo Caballero et le républicain Manuel Azaña pensent comme lui, que ces élections seront « comme les autres » : une raison suffisante, aux yeux des dirigeants socialistes, pour appeler à ne pas prendre part à un vote de toute évidence truqué...