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Le projet de loi 33 : un recul du rapport de force des travailleurs face au capital

Au Québec, le gouvernement libéral refuse obstinément de mettre en place une réelle commission d’enquête publique sur la corruption et la collusion dans l’industrie de la construction. Il a finalement mis en place, le 18 octobre, une commission d’enquête sur la construction sous l’égide de la juge France Charbonneau. Cependant, cette commission demeure partiellement publique puisqu’elle prévoit de nombreuses consultations à huis clos.

Alors, que la population demande au gouvernement de faire la lumière sur les agissements des entrepreneurs de la construction, le gouvernement braque les projecteurs sur les travailleurs. Le «problème» du placement syndical, visé par le projet de loi 33, est une diversion tendant à mobiliser l’opinion publique et la détourner du vrai problème qu’est celui de la collusion entre le patronat et le gouvernement et celui de la corruption endémique qui est inhérente à l’économie capitaliste et à l’État.

Pour un front uni contre l’austérité!

Ce 2 mai dernier a été un énorme pas en avant pour le NPD au Québec; le parti a réussi à s’accaparer 59 sièges et à bâtir un réel momentum significatif dans la province. Cependant, nous faisons maintenant face à un gouvernement majoritaire conservateur qui de l’ordre de 4 milliards de dollars par an à l’intention d’attaquer les services sociaux; un programme d’attaques sauvages sur les travailleurs du secteur public et au niveau de vie de tous les travailleurs au Québec et au Canada.

L’économie mondiale au seuil d’une nouvelle récession

Deux ans après la crise de 2008/09, l’économie mondiale se retrouve au bord d’une nouvelle récession. La chute brutale des valeurs boursières et le déclassement de la note américaine n’ont fait qu’anticiper cette perspective, désormais très probable. Dans les jours et les semaines à venir, les mauvais chiffres vont sans doute se succéder. Et nul ne peut dire jusqu’où une nouvelle récession entraînerait l’économie mondiale.

Vos livres vous tombent dessus - étudiant(e)s, levez-vous ; les patrons ne bougeront pas

Ça ne devrait pas être étonnant – bien que plusieurs dans la communauté étudiante aient été brusquement réveillés – que les libéraux québecois (PLQ) font encore monter les frais de scolarité. Le montant exacte de l’augmentation reste inconnu, mais des rumeurs laissent entendre une volonté de rejoindre la moyenne canadienne. De plus, un document publié par la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ) en novembre déclare que les frais de scolarités universitaires devraient être ajustés à $3 680 par an pour 2014. Ceci est supposé commencer en 2012, quand l’augmentation de $100/an des frais universitaires commencée en 2007 se terminera.

La droite québécoise aiguise sa hache

« Il faut élire un gouvernement qui va mettre la hache (...) » a déclaré M. Éric Duhaime, ancien assistant de Mario Dumont à l’ADQ et cofondateur du Réseau Liberté-Québec (RLQ). Tout en parlant du besoin de mettre à la hache, il a rapidement mis en place ce qu’il pense avoir besoin d’être ajouté au billot. « Prenez par exemple les garderies à 7$. C’est le système le plus généreux en Amérique du Nord (...). »