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Élections fédérales : Montrons la porte aux Conservateurs!

Le Canada amorce ses quatrièmes élections fédérales en moins de sept ans. Pendant cette période, nous avons passé d’une minorité libérale à une minorité conservatrice. Ce qui est resté constant c’est bien cette érosion du niveau de vie des travailleurs et étudiants et le transfert des richesses aux riches et aux sociétés. Nous avons besoin d’utiliser ces élections pour montrer du doigt la porte aux conservateurs et construire une solide base aux idées socialistes.

Stephen Harper ne mérite plus de diriger. Son gouvernement a accordé massivement des cadeaux fiscaux aux entreprises de l’ordre de 6 milliards de dollar par an. Le tout simultané aux situations précaires et difficiles de millions de Canadiens éprouvés. Le fond de 80% de la population, ceux qui réellement travaillent pour gagner leur vie ont connu une diminution de leur part du revenu national au cours de la dernière décennie. 1 sur 4 possède aucun ou des actifs négatifs et 870 000 sont forcés d’utiliser les banques alimentaires dont 38% sont des enfants.

Budget 2010: les capitalistes déclarent la guerre

Le 31 mars, le gouvernement de Jean Charest a annoncé le budget provincial 2010. Ce budget représente une attaque généralisée contre la classe travailleuse et un effort pour éliminer les gains sociaux historiques des masses sous le prétexte de la crise économique. Les mesures annoncées vont de la hausses des frais de scolarité jusqu’à l’abolition de la gratuité des soins de santé. Ce qu’il nous faut, c’est une réponse de la part des dirigeants syndicaux; nous ne pouvons plus tolérer ces attaques contre notre niveau de vie.

Éditorial: La voie à suivre pour les ouvriers du Québec

Nous vivons dans une époque turbulente. Partout dans le monde, les gouvernements, un après l’autre, entrent dans de graves crises. Un an après la plus grande crise capitaliste depuis 1929, le monde paye le prix. Les trillions de dollars injectés pour prévenir l’écroulement financier de corporations de la plus grande envergure ont désormais généré des déficits records à travers le monde. Mais qui payera pour ces déficits? Les gouvernements capitalistes partout dans le monde ont déclaré que c’est la classe ouvrière qui va payer. Ceci est, en effet, une déclaration de guerre de classes.

Le vrai visage de la reprise économique au Québec

Suite à la pire crise économique depuis la Grande Dépression, les gouvernements du monde ont rapidement annoncé la fin de la récession et ont proclamé que la reprise était à l’horizon. Bien que la récession soit techniquement terminée, la reprise que nous allons voir ne ramènera pas l’économie au même niveau qu’avant la crise. Il est fort probable que celle-ci sera faible avec très peu de croissance au niveau de l’emploi. Dans les années à venir, nous verrons les programmes et services gouvernementaux, dont bénéficient les travailleuses et travailleurs, démontés à un rythme encore plus rapide que dans les deux dernières décennies. Cela, afin de payer le déficit massif causé par le sauvetage des banques et des patrons. La génération actuelle ne peut plus s’attendre à un niveau de vie meilleure que celle de leurs parents.

Le gouvernement libéral du Québec s’est empressé à dire que l’économie québécoise va rebondir plus vite que l’économie du reste du Canada. Il est vrai que durant la récession, l’économie du Québec s’est moins rétrécie que celles des autres provinces. Au Québec, le PIB a contracté de 2,3 % par rapport à 5,3 % pour le PIB canadien. Néanmoins, cette contraction dans l’économie a causé la perte de dizaines de milliers d’emplois. Le taux de chômage est maintenant de 9,0 % au Québec, seulement 0,3 % de moins qu’en Ontario qui a été durement touché par les malheurs du secteur automobile.

Le capitalisme fait payer les étudiantes et étudiants

 
Au Canada, le système éducatif est délabré. La tendance générale au cours des deux dernières décennies a été pour l’augmentation continue des frais de scolarité, la réduction des bourses et subventions, l’augmentation des tailles de classe, l’augmentation des frais des accessoires, et de la violation des campus par les corporations. Toutes ces choses, combinées avec la flambée du chômage chez les jeunes, rendent la vie d’un élève de la classe ouvrière de plus en plus difficile chaque jour. Une éducation postsecondaire accessible devient chose du passé.