youtube4.pngfacebooklogocolourtwitterlogocolourflickrlogocolourvimeologocolourrsslogocolour

Socialist Fightback Student Web banner

Maroc – Appel à la solidarité contre la répression des professeurs stagiaires

Maroc Répression contre professeurs stagiairesLe jeudi 7 janvier 2016 sera pour les Marocains le « Jeudi Noir ». Depuis plusieurs semaines, les professeurs stagiaires manifestaient pacifiquement pour protester contre deux décrets gouvernementaux.  20 000 professeurs stagiaires ont donc manifesté jeudi dernier à Casablanca, Tanger, Marrakech, Fès, Oujda et Inezgane. Ils ont été accueillis par des barrages de policiers armés de matraques. Dans la seule ville d'Inezgane, 100 étudiants ont été blessés (dont 37 dans un état critique). Les chiffres sont de la même ampleur dans toutes les autres villes du pays.

Burkina Faso : les masses font échouer le coup d’État réactionnaire

Le régiment de sécurité présidentiel (RSP) du Burkina Faso a réalisé un coup d’État le 17 septembre dernier. Une semaine plus tard, le général Gilbert Dendiéré, à la tête des putschistes, a dû renoncer au pouvoir. Il s’agissait d’une tentative désespérée d’en revenir à « l’ancien régime ». Le RSP est une milice d’élite liée au président déchu Blaise Compaoré. Après 27 années de pouvoir au service des impérialistes et de la bourgeoisie locale, Compaoré a été renversé par une insurrection de masse en octobre 2014. Le gouvernement « de transition » dirigé par un militaire, Isaac Zida, a reçu l’appui des impérialistes. Mais il s’est révélé d’une faiblesse et d’une instabilité chroniques.

Burkina Faso : crise du régime avant les élections

Cffa7b2796e6effa02f6b9f311617ae3 W400 H250 Cp
Cet article a été publié quelques jours avant le coup d'Etat le 17 septembre. Les élections prévues le 11 octobre sont reportées à une date ultérieure de cette année 2015, mais ce texte reste toujours pertinent.

Le réveil révolutionnaire du Burkina Faso

Blaise Compaoré a été poussé à la démission par une explosion révolutionnaire du peuple burkinabé. Après 27 ans de pouvoir, le président déchu du Burkina Faso voulait modifier la Constitution pour briguer un cinquième mandat. Telle fut la cause immédiate du soulèvement des masses, qui, par leur nombre et leur détermination, ont fait très clairement comprendre à Compaoré qu’il devait démissionner sans tarder. Mais il y avait des causes plus profondes à cette magnifique irruption de la jeunesse, des travailleurs et des pauvres : une misère endémique, l’enrichissement d’une minuscule élite sur le dos d’un peuple au dénuement effroyable, la corruption généralisée, la domination du pays par les impérialistes français et américains – sans oublier les grandes traditions révolutionnaires de ce peuple.