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Perspectives pour la France 2017

 

Loi Travail PerspectivesL’objectif de ce document est d’analyser les processus fondamentaux à l’œuvre dans la société française et d’anticiper les développements économiques, politiques et sociaux les plus probables – ou, à défaut, les différents scénarios possibles. Anticiper les événements n’est pas une fin en soi, un jeu de l’esprit, mais une nécessité pour s’y préparer et y intervenir. Sans cela, nous serions constamment pris par surprise et condamnés à réagir au coup par coup.

Tempête politique au Royaume-Uni

Le Royaume-Uni est secouée par une grande instabilité politique. Le gouvernement de Theresa May est dans le collimateur des masses en colère contre l'austérité perpétuelle promise par May et contre sa gestion désastreuse de l'incendie de la tour Grenfell. Samedi 1er juillet, à Londres, une grande manifestation contre le gouvernement a réuni 100 000 personnes, principalement des militants syndicaux et politiques, mais aussi de nombreux jeunes. 

France : Victoire en trompe-l’œil du macronisme

Le premier tour des législatives a marqué un nouveau record d'abstention à cette élection : 51,3 % (contre 42,8 % en 2012). La « vague » de la coalition En Marche/Modem doit donc être ramenée à sa juste dimension : les abstentionnistes ont été beaucoup plus nombreux que les électeurs de la « majorité présidentielle ».

Nouveau séisme politique en Grande-Bretagne

Un an après le Brexit, la Grande-Bretagne vient de connaître un nouveau séisme politique de grande magnitude. En convoquant des élections législatives anticipées, il y a deux mois, la première ministre conservatrice Theresa May se croyait assurée de consolider sa position et celle de son parti. Dans les sondages, les conservateurs avaient alors 20 points d'avance sur le Parti travailliste (Labour). Les grands médias bourgeois du pays annonçaient et, déjà, fêtaient la victoire « inéluctable » des conservateurs. L'aile droite du Labour – les « blairistes », du nom de Tony Blair – s'en réjouissait d'avance, eux aussi. Ils y voyaient une bonne occasion de se débarrasser de Jeremy Corbyn, le n°1 du Labour, qui depuis 2015 s'efforce de pousser le parti vers la gauche.