youtube4.pngfacebooklogocolourtwitterlogocolourflickrlogocolourvimeologocolourrsslogocolour

Aidez-nous à construire les forces du marxisme au Québec et au Canada!
Abonnez-vous au journal La Riposte socialiste dès maintenant!

 

UQAMCet automne, les forces du marxisme ont augmenté leur présence sur les campus du pays comme jamais auparavant. Avec la crise économique, la jeunesse remet en question le capitalisme et cherche des réponses que seul le marxisme révolutionnaire peut apporter. Depuis le début du mois de septembre, la Riposte socialiste étudiante a recueilli bien au-delà d’un millier d’adresses courriel, vendu des centaines de journaux, et lancé des dizaines de cercles de lectures à travers le Québec et le Canada. Nous préparons ainsi une nouvelle vague de jeunes prêts à lutter contre le capitalisme.

Montréal

Concordia et McGill

Les militants de Socialist Fightback étaient au rendez-vous aux universités Concordia et McGill pour la rentrée. Notre forte présence en début de session nous a permis d’amasser plus de 350 signatures et de vendre plus de 160 journaux. Le succès de la soirée pub socialiste de la rentrée, qui a attiré plus de 70 personnes, montre que Fightback fait maintenant partie intégrante de la vie étudiante. Cette énergie et cet enthousiasme étaient aussi de la partie lors des deux premiers événements publics de la session: « La vraie histoire de la révolution américaine : une analyse marxiste » à McGill, et « La crise du capitalisme et la solution socialiste » à Concordia. Ces deux événements ont accueilli entre 50 et 60 participants chacun. Avec de tels résultats, il est évident que Socialist Fightback est le groupe politique dominant sur ces deux campus.

UdeM, UQAM et Cégep Marie-Victorin

Les militants de La Riposte socialiste étudiante de l’UdeM, de l’UQAM et du cégep Marie-Victorin ont eu leur session d’automne la plus fructueuse jusqu’à ce jour. La soif pour les idées marxistes était claire durant des événements tels que « Qu’est-ce que le socialisme? », « Pourquoi lutter pour le socialisme? » et « Face à la crise du capitalisme, réforme ou révolution? ». Ces événements ont attiré beaucoup d’étudiants qui désiraient s’impliquer dans une organisation révolutionnaire. En tout, nous avons vendu plus de 165 copies du journal La Riposte socialiste et amassé au moins 150 signatures de la part de jeunes voulant participer à nos activités.

Toronto

Université Ryerson et George Brown College

Cette année fut une année record pour Socialist Fightback à l’Université Ryerson. À la journée des clubs, Fightback était de loin le groupe le plus large et le plus visible. La présence de nombreux militants a été décisive quand un groupe de fondamentalistes religieux anti-choix sont arrivés avec des pancartes provocatrices montrant de dégoûtantes photos de foetus morts. Des membres de Socialist Fightback se sont unis à d’autres militants étudiants pour les empêcher de montrer ces images, ce qui a forcé le groupe anti-avortement à plier bagage peu de temps après. Des étudiants sont venus nous remercier, et nombre d’entre eux ont décidé de s’inscrire à notre club. À travers la journée, 130 étudiants se sont inscrits à notre liste et nous avons vendu près de 60 copies de notre journal. Ce succès monstre s’est poursuivi avec la première soirée pub de la session : presque 100 personnes y ont assisté au courant de la soirée! Ensuite, nous avons eu notre première discussion publique sur le thème de « Qu’est-ce que le marxisme? » à laquelle plus de 50 personnes ont participé. Un grand nombre de personnes présentes désiraient s’organiser et participent maintenant activement dans le travail du club.

Le jeune club de Socialist Fightback à George Brown College a eu un excellent début de session ce septembre. Environ 40 personnes ont assisté au premier événement, « Le marxisme contre les politiques identitaires », où la grande majorité était d’accord avec les idées du marxisme et avec notre critique de la gauche universitaire. Avec plus de 70 inscriptions au club au courant du mois, il s’agit d’un très bon début!

Université de Toronto

Au « Clubs Carnival » et au « Street Fest » de l’Université de Toronto, un flot constant d’étudiants a tenu notre kiosque occupé toute la journée. Pour ces deux événements combinés, plus de 200 étudiants se sont inscrits à notre liste de courriel et nous avons vendu au moins 40 copies du journal Fightback, ce qui montre une soif grandissante d’idées révolutionnaires parmi les étudiants.

Notre premier événement du mois, « Défendons le droit de grève! » présenté par l’éditeur de Fightback Alex Grant a été un énorme succès, avec une assistance d’environ 60 personnes. Cette discussion opportune faisait le lien entre les attaques du gouvernement de Doug Ford contre les droits du travail (telles que la loi spéciale contre les auxiliaires d'enseignement de l’Université York) et ses attaques contre la classe ouvrière ontarienne en général. Alex a expliqué la nécessité d’un mouvement de masse combatif des travailleurs afin de combattre ces attaques, notamment en désobéissant aux lois de retour au travail et en organisant des grèves de solidarité. Lors de la discussion, de nombreux jeunes travailleurs ont émis des commentaires par rapport au faible taux de syndicalisation, aux nombreux emplois précaires et à la stagnation de salaires déjà bas. C’est à ces conditions que feront face les étudiants après avoir obtenu leur diplôme, s’ils ne sont pas déjà des travailleurs. Nous avons terminé avec un appel général à rejoindre Fightback et à nous aider à diffuser les idées socialistes et les méthodes combatives nécessaires pour gagner, à la fois dans les mouvements étudiant et ouvrier. Nombre d’entre eux ont répondu à l’appel en rejoignant un cercle de lecture ou  en nous aidant pour nos prochains événements et nos prochaines manifestations.

Université York

Socialist Fightback Students à l’Université York peut continuer de se targuer d’être le plus grand club sur le campus. Nous avons tenu plusieurs kiosques, une soirée pub, avions une forte présence à la journée des clubs, ainsi qu’avec un ensemble de discussions publiques, allant à des sujets comme « Qu’est-ce que le marxisme? », « Pourquoi nous avons besoin d’une révolution socialiste », « Comment combattre l’oppression : le marxisme contre les politiques identitaires » en plus d’un panel ayant comme thème « Comment les étudiants et les travailleurs peuvent combattre Doug Ford ». La participation à ces événements a été d’environ 40 personnes chaque fois, dont de nombreux jeunes qui sont frustrés par le capitalisme et qui sont enthousiastes à l’idée de s’engager dans une organisation révolutionnaire. Au moins 200 étudiants nous ont laissé leurs coordonnées et nous avons vendu plus de 80 journaux. Ce n’est que le début de ce qui s’annonce être une très bonne année.

Université de Waterloo

Socialist Fightback à Waterloo a connu un mois de septembre chargé, en commençant avec une soirée pub socialiste animée où une vingtaine de personnes sont venues. Au kiosque de littérature de la journée des clubs, 70 personnes se sont inscrites et nous avons vendu plus de 20 journaux. À notre premier événement public sur le thème « Pourquoi nous avons besoin d’une révolution », 35 personnes sont venues discuter de manière enthousiaste. Beaucoup d’entre eux ont fait savoir leur désir de devenir actifs dans une organisation marxiste. L’événement a été suivi d’un cercle de lecture public sur le Manifeste du Parti communiste, qui a été lui aussi réussi. Nous avons aussi participé à un événement organisé par le Département d’études allemandes sur le thème « Quand le capitalisme prendra-t-il fin? ». Nos camarades y ont défendu la pertinence des idées du marxisme aujourd’hui. Nous prévoyons de nombreuses activités pour les mois à venir!

Hamilton

Après une année difficile lors de laquelle les militants de Fightback à Hamilton ont fait face à de l’intimidation de la part de l’extrême droite et à du harcèlement par la police de Hamilton, notre travail a connu un saut qualitatif cette année. Juste avant le début de la session, le club de Socialist Fightback Students à l’Université McMaster a tenu un événement sur le thème « Les idées de Karl Marx ». Malgré le fait que l’école n’avait pas encore commencé, 25 personnes ont assisté à l’événement avec enthousiasme, et beaucoup d’entre eux se sont inscrits pour rejoindre le contingent de Socialist Fightback lors de la Fête du Travail. Cela nous a permis d’organiser le plus grand contingent de notre histoire à Hamilton, ce qui a sans doute laissé une certaine impression aux travailleurs de la ville. À la journée des clubs de l’Université McMaster, plus de 100 personnes ont indiqué vouloir en savoir plus sur Fightback. Notre événement public « Pourquoi nous avons besoin d’une révolution » a été populaire et a attiré des étudiants provenant de tous les milieux et qui voulaient savoir comment s’impliquer et comment combattre le système capitaliste.

Université de l’Alberta et Université de Victoria

Socialist Fightback à Edmonton grandit rapidement, malgré les obstacles bureaucratiques mis en place par l’Université de l’Alberta. Malgré le fait que nous n’avions pas le droit d’avoir plus de deux personnes à notre table lors de la journée des clubs et que nous n’avions pas le droit d’entamer une discussion avec les autres étudiants, nous avons tout de même amassé plus de 70 signatures. Nous avons tenu une série d’événements publics, qui ont attiré chacun plus de 20 personnes, sur « Qu’est-ce que le marxisme? », « Est-ce que le Canada a besoin d’une révolution? », « Le marxisme et la lutte contre le racisme » et « La Chine : capitaliste ou communiste? » Ces événements ont généré de l’enthousiasme dont témoignent nos collectes de fonds réalisées lors de ces conférences. Un événement a établi un nouveau record, avec 75$ de dons! Cette réponse fantastique montre qu’il existe un intérêt grandissant à Edmonton pour la solution socialiste aux problèmes mondiaux actuels.

Pendant ce temps, à l’Université de Victoria, Socialist Fightback a participé à la journée des clubs, où nous avons amassé 35 courriels et avons suscité de l’intérêt pour les idées révolutionnaires avec une soirée pub socialiste et avec un événement « Qu’est-ce que le socialisme? »

Somme toute, la Riposte socialiste étudiante a connu la rentrée la plus réussie de sa jeune histoire. Nous encourageons tous ceux et celles qui sont intéressés à rejoindre un de nos clubs ou à en construire un nouveau à nous contacter sans tarder!

Construisons la Riposte socialiste étudiante!